5,3 milliards de francs pour le démarrage de la réfection de bâtiments publics aux PME gabonaises

Le 13 novembre 2015, la direction générale du Budget et des Finances publiques (DGBFIP), représenté par le directeur général adjoint, chargé du pôle des marchés publics, Ghislain Guilain Bingangoye, a procédé à la remise des avances d’une valeur de 5,3 milliards de francs pour le démarrage de la réfection de bâtiments publics dont les appels d’offres ont été lancés en juillet dernier. Il a en effet été remis aux 14 petites et moyennes entreprises (PME) éligibles à cet appel d’offres du marché public, des contrats pour un total de 63 lots concernant la fourniture de matériels de bureau, la réfection de bâtiments abritant des écoles, des dispensaires et des logements des agents de l’Etat sur l’ensemble du territoire national pour un montant de 5,5 milliards de francs. Ce marché public offert aux PME nationales répond à la volonté de l’Etat de leur faciliter l’accès à la commande publique.

14 PME gabonaises à l’épreuve du marché public

Ghislain Guilain Bingangoye a exprimé le souhait du gouvernement d’accompagner les PME gabonaises en ces termes : « Il était important pour nous de dire aux PME gabonaises notre disponibilité à les accompagner. » Et d’ajouter que les candidats devaient être à jour, aussi bien sur le plan fiscal que sur le plan social, sans quoi il n’y aurait pas eu de convention. Il a également rassuré les patrons des PME sur ce que toutes les avances qui leur seront versées vont effectivement être réglées et les différents paiements se feront après vérification des services rendus. Il a aussi précisé que « nous voulons des prestations de qualité à travers cette commande publique. La direction du Contrôle du service fait va à cet effet se déployer à travers toute l’étendue du territoire ».

ll a été rappelé aux patrons que la direction du Contrôle du service et de l’Exécution des marchés vérifiera l’effectivité des travaux par des visites de chantiers. « Il s’agira de vérifier la qualité des travaux selon le cahier des charges. On ne paiera que ce qui aura été réellement exécuté », a indiqué M. le directeur. Les bénéficiaires ont exprimé toute leur satisfaction et ont pris l’engagement solennel de respecter les clauses des conventions signées avec l’Etat.