CAISTAB : bilan des activités 2013 et perspectives 2014

C’est à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux, que le directeur général des Caisses de Stabilisation et de Péréquation des Hydrocarbures, café/cacao et son personnel ont dressé le bilan de l’année écoulée et ont échangé sur le programme d’activités de la CAISTAB en 2014

Au titre de l’année 2013 la caisse de stabilisation a accéléré les réformes internes entamées avec l’arrivée de l’actuel directeur général, Léon-Paul N’Goulakia. Parmi ces réformes, l’on peut citer la refonte des textes organiques afin de hisser la CAISTAB au niveau des enjeux du moment, découlant du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE). Comme autres actions, figurent le toilettage du fichier de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de garantie Sociale (CNAMGS), la création des nouveaux services stratégiques, la modernisation du système de gestion des informations dont le renforcement des serveurs centraux et l’enrichissement du parc informatique. L’autre fait marquant du bilan de la Caistab est son positionnement à l’international en faisant rayonner l’image du Gabon à l’international notamment avec l’organisation de deux grands évènements. Le premier consacré au café le second à la 76è assemblée général des pays producteurs de cacao (copal). De plus la Caistab a pris part au SIAM (Salon International de l’agriculture de Meknès) au Maroc, au Festicafé au Cameroun, où le Gabon s’est vu décerné le prix Festicafé Award 2013, pour son implication à donner une vitalité nouvelle aux organisations sous régionales.
Pour l’année 2014 la Caistab va intensifier ses réformes et raffermir les activités destinées à accroître la production cacaoyère et caféière, « il est de notre devoir d’apporter une assistance aux agriculteurs, qui vivent de cette activité » a annoncé M. N’Goulakia. Pour lui, un accent particulier sera mis sur la production du café. De plus, il a appelé au respect du calendrier agricole. Sur le volet hydrocarbures, Léon-Paul N’Goulakia a estimé que le chantier important de cette année sera de faire respecter la législation, et de lutter contre le trafic illégal des carburants surtouts aux frontières où des pays voisins profitent de la subvention de l’Etat gabonais au secteur. D’où, a-t-il déclaré, la création d’une brigad