Comment fabrique-t-on le droit en Afrique ?

Cette question était au centre du symposium juridique de Libreville du 21 au 22 novembre 2013 à l’Institut français de Libreville. Organisée à l’initiative de la Fondation Raponda-Walker pour la science et la culture, en partenariat avec l’Institut français du Gabon, l’Université Omar Bongo, l’Université de Bordeaux IV et le cabinet Deloitte.

Cette question était au centre du symposium juridique de Libreville du 21 au 22 novembre 2013 à l’Institut français de Libreville. Organisée à l’initiative de la Fondation Raponda-Walker pour la science et la culture, en partenariat avec l’Institut français du Gabon, l’Université Omar Bongo, l’Université de Bordeaux IV et le cabinet Deloitte, cette rencontre ambitionne de devenir un rendez-vous périodique de la science du droit au Gabon.

Il s’agit ici d’un évènement scientifique de haut niveau dont la vocation est de regrouper des spécialistes du droit, enseignants-chercheurs et praticiens pour mettre en perspective les évolutions du droit en Afrique et son adaptation aux enjeux du monde contemporain. Selon l’un des organisateurs, le professeur Guy Rossantanga-Rignault, président de la Fondation, il est question, à travers cette réflexion, d’identifier les ruptures qu’a bien pu connaître la pratique du droit en Afrique. Pendant plus d’un demi-siècle, les Etats africains ont été colonisés. Suite à cela, le droit qui s’est appliqué en Afrique était un droit d’essence étrangère : celui de la puissance coloniale.

Cette première édition placée sous le parrainage du Président du Sénat gabonais, Mme Rose Francine ROGOMBE, a réuni une quarantaine de juristes d’Afrique et d’Europe.