La SEEG, bilan 2014 et perspectives

La Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) compte s’investir davantage dans la mise en place de son plan performance pour améliorer la qualité de ses services et satisfaire au mieux ses clients en 2015. Comme autre objectif, l’entreprise espère arriver à la certification 1725 pour son laboratoire de Libreville. Elle compte également continuer l’amélioration du réseau interconnecté de Libreville (RIC).

C’est lors d‘une conférence de presse que la SEEG a présenté le bilan de ses activités en 2014 et les perspectives 2015-2016. Ainsi que les actions à court terme. Avec le concours financier de l’Etat gabonais, la SEEG a mis en place des systèmes de production ayant permis d’apporter plus de 50 000m3 d’eau par jour, soit 40 000 foyers supplémentaires desservis sur Libreville et ses environs en eau potable. Sur ce point, M. Fondallonsa assure qu’il y a eu également l’amélioration du service à clientèle, avec des services plus accessibles, via mobile Edan, un centre d’appels, l’externalisation de la vente des unités Edan (10% des ventes d’unités sont réalisées à ce jour), le service d’information par sms, le support de gestion clientèle Singa. Selon la direction de la SEEG, les investissements engagés dans les infrastructures d’eau et d’électricité depuis 1997 représentent 388 milliards. Ainsi de 1997 à 2013 il y a eu une augmentation du nombre d’abonnés de 188% en électricité et de 212 % en eau. En termes d’emplois, 120 Gabonais, dont 10 % de personnes à mobilité réduite, ont rejoint les équipes de la SEEG.

L’année 2015 sera consacrée à l’exécution du plan performance, pour accélérer le développement de la société. Composé essentiellement de 38 actions identifiées, ce plan vise à améliorer la sécurité du RIC de Libreville. La qualité de l’eau n’est pas en marge, avec la certification ISO 1725 du laboratoire d’analyses de Libreville. L’usine de traitement de Ntoum est aussi à certifier (ISO 9001). Le volet formation n’est pas négligée, pas plus que l’insertion professionnelle, ni le point d’honneur mis à créer le site internet.